Français English Italiano Русский

IMPRESSIONS Voyager en Arménie par le biais des randonnées jalonnées de sites somptueux et de paysages variés est une belle découverte, un avant goût qui nous donne l'envie intense de revenir... — Nicole




Armenian Dram
Exchange Rate


MŒURS

L'Arménie a réussi à garder les richesses spirituelles léguées par le passé : sa religion, sa culture, ses traditions nationales de plusieurs siècles. Aujourd'hui aussi les Arméniens respectent strictement, en joie et en tristesse, les traditions telles que la solidité du mariage, le respect des aînés, la solidité et la profondeur des liens de parenté, la coutume de l'assistance mutuelle entre parents, amis et voisins, l'hospitalité, etc.

Le mariage chez les Arméniens est une très grande fête. Son cérémonial comprend l'entente, les fiançailles et la fête du mariage. Aujourd'hui, la tradition de faire la noce comme on dit «sept jours, sept nuits» n'est plus actuelle. Pourtant, auparavant c’est ainsi qu’on célébrait la noce. Tout le village y participait. Lors de la cérémonie du mariage arménien les témoins sont «le parrain et la marraine ». Pour ce rôle, on choisit une famille vertueuse qui puisse servir d’exemple pour la nouvelle famille. En général, c'est le plus proche et le plus cher couple familial de l'entourage du fiancé et de la fiancée. Le parrain et son épouse assument la responsabilité de la famille dès le début de sa formation. Le parrain doit faire un cadeau coûteux. À propos, la présentation des cadeaux est un rite à part. Les parents du fiancé et de la fiancée, et les invités offrent aux jeunes mariés des bijoux, des objets de l'usage domestique, de l'argent. Le mariage est accompagné d’une multitude de divers rites, par exemple, pendant le mariage on donne à tenir un enfant à la fiancée, d’ailleurs absolument un enfant du sexe masculin, pour que le premier-né soit un garçon. Le lendemain matin, les femmes de la famille du mari apportent des pommes rouges à la famille de la fiancée ce qui symbolise l'innocence de celle-ci.

Traditionnellement, dans les familles arméniennes (surtout dans les villages) il y a beaucoup d’enfants. La naissance de l'enfant est un bonheur, on s’en réjouit toujours, notamment de la naissance du fils. L'enfant n’est montré à personne, excepté les proches, pendant 40 jours après la naissance.